12.10.2008
Kiwi land
Après une super bonne nuit réparatrice, on se renseigne sur internet et on se donne jusqu'à samedi pour choisir un van à louer. On traine dans Auckland, ça ressemble à Marseille, la ville est vaste avec de grandes avenues, un port et plein de parcs. On se décide à agir car on a peu de temps : ce sera "Explore more"(tout un programme!), pour environ 25€ par jour assurance comprise... En voiture Simone !!!
Le lundi matin, nous récupérons notre beau van Toyota tout noir, il s'appelle "Jethro", pour nous c'est "Jettou" !
D'un commun accord démocratique, nous ne voulons pas de guide pour ce périple, nous allons où le vent nous pousse, là où le nom sur la carte est le plus rigolo...
Nous fêtons notre première nuit sous les étoiles kiwi avec un apéro au pastis(oui, acheté à l'aéroport de Brisbane!) devant un coucher de soleil sur le lac...
Au réveil, nous rencontrons l'employé municipal chargé du nettoyage et des poubelles, qui, quand il a fini avant l'heure vient ici pour s'initier à la philosophie... J'adore ! On discute un peu, il nous met en garde concernant la sécurité des aires de repos le week end, où les jeunes aiment faire des courses de voiture. Ok, on repart, on se perd au milieu des collines vertes(je conduis), on retrouve le chemin, et on arrive à Raglan, village au bord de mer... On fait deux courses et on s'en va à la plage pour pique niquer et marcher un peu, mais il pleut et il vente, donc on fait fissa et hop, on the road again. On choisit les chemins de traverse, qui nous emmènent aux "bridal veil falls" (la cascade du voile de mariée), sur une route non goudronnée où nous rencontrons des troupeaux de chèvres, puis dans un village de pêcheurs. Le mauvais temps nous poursuit, brouillard et pluie, on s'arrête pour la nuit sur une aire de repos au sommet d'une colline, une soupe et au lit.
A notre réveil, nous découvrons le paysage sous quelques rayons de soleil : des collines vertes, des forêts, au loin la mer de Tasman et des moutons tout autour de nous.... C'est l'Introduction !
06:08 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04.10.2008
Voici septembre...
à Darwin ça veut dire une petite moyenne de 40°C, des moustics méchants et des oiseaux qui se réveillent de plus en plus tôt(c'est à dire qui nous réveillent de plus en plus tôt!).
On a sympathisé avec Franck, un pâtissier savoyard en vadrouille, on a tenté de pêcher avec lui, mais on a pas eû plus de veine que d'habitude...
Les jours passent... Bon, là il faudrait le vendre le Billou, les finances l'exigent !
Donc, prix encore revu à la baisse, en plus, on est pas nombreux sur le marché de l'occase, on attend. Depuis qu'on l'a mis en vente, on l'a bien fait "visiter" 8 fois, mais sans suites. On s'est rendu compte qu'un petit malin subtilisait nos affiches, ce qui nous a obligé à aller vérifier, et réapprovisionner tous les jours..................... pfffffffffffffffffffff !!!!!!
Lundi 15(on décolle le 18), nous avons un appel, nous rencontrons deux hollandais : Bert et Frank. Jeunes et pas difficiles, après une courte négociation de prix, l'affaire est conclue, ouf !
Nous leur livrons Billou tout vide et tout propre le lendemain.
Jean et Sally nous hébergent gentiment pour notre dernière nuit en Australie, puis une journée de shopping et un bon repas d'aurevoir.
On attends quelques heures dans l'aéroport climatisé(ouf!), et nous voilà embarqués à 1h du mat sur le vol le plus pire qu'on ait pu avoir !
Je m'explique ; les compagnies aériennes fournissant les prix imbattables, ne fournissent que les prix imbattables. Quelque soit la durée du vol(pour nous ce fut 4+5 heures....) tu es scotché sur ton(tout rikiki) siège et si tu veux boire, manger ou regarder la tv, faut sortir la carte bleue !!! Ok, c'est peut être évident pour ceux qui prennent l'avion souvent, mais moi, ça m'a choqué de devoir payer pour boire alors qu'il y avait 9h de vol.... du coup j'ai pas bu sauf à l'escale... Je doit être trop habituée au luxe d'Air France ou de Quantas... !
Bref, on avait hâte d'aterrir à Auckland, à 15h c'était fait, nos objectifs :
première étape : la douane,
deuxième étape : nourriture,
troisième étape : dodo.
La gentille dame du centre d'information de l'aéroport nous réserve une chambre et nous appelle un minibus qui nous dépose direct devant l'auberge de jeunesse.... cool !
La grosse maison est en retrait de la ville dans un quartier calme, c'est accueillant et très propre, notre chambre est bien, la fenêtre donne sur un restant de volcan recouvert de gazon et d'arbres, que du bonheur !
Avant de se faire un bon gros dodo bien mérité il faut qu'on passe par la corvée des provisions, donc, nous visitons notre premier supermarché néozélandais. Après avoir fait le plein de pâtes, sauce tomate, fruits et petits déjs en tous genres, hop, un bon souper et zou, sous la couette, demain il fera jour ! (et oui ici c'est plus 40°C mais plutôt 15°C.... On est presque au pôle sud !!!)
04:03 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.09.2008
Working tracks
On se dit qu'il y aura bien un peu de travail à Katherine, car jusque là nous avons raté les saisons de "picking" (non non ce n'est pas qu'une technique de jeu de guitare, c'est aussi les ramassage des fruits et légumes en Australie!) nous étions toujours en retard, et ben là, on est en avance... pffff... dernière chance de ne pas rentrer les poches vides : travailler à Darwin.
Mais y arriver trop tôt veut dire aussi payer le camping, donc on décide(à main levée!)de trainasser une semaine pour atteindre notre ultime port. Ainsi nous avons visité toutes les gorges, les chutes d'eau et piscines naturelles possibles(accessibles à notre vaillant coursier!)toujours en camping sauvage, au milieu des wallabies trépidants, des nuées de mouches et des meutes de rapaces plus charognards que chasseurs.
Nous découvrons avec plaisir les joies du bain dans l'eau douce des cascades, au milieu de la forêt, et avec les crocodiles(on les a pas vus). Nous vous conseillons donc ; Katherine gorge, Edith falls et Litchfield national park. Nous n'avons pu encore visiter Kakadu, on ira quand on pourra se payer la location d'un 4X4.
Et nous voilà arrivés à destination, il fait aussi chaud qu'en plein mois de juillet bien costaud en Provence. Jusque là c'est vivable, on se prends une place de camping payant à proximité de la ville. Et voici que moi, qui ai évité toutes les piqures de bêtes depuis le début du voyage(elles prefèrent Jérôme!!!), je me fait attaquer par des méchantes toutes petites "sand flies". Fallait pas se gratter...
Nous mettons tout en oeuvre pour nos objectifs principaux : le travail et la vente du bolide.
Au bout d'une semaine de démarches, on se rends bien compte que :
1) on reste pas assez longtemps pour interesser les éventuels employeurs
2) on arrive en fin de saison, les touristes commencent à re-migrer vers le sud ou bien prennent l'avion pour rentrer en Europe(des allemands, des italiens et des français...)
3) pas de camping sauvage possible, faut se payer la place
Je stresse pas, on laisse venir, on affiche l'annonce de vente du Bilou, et on pêche(toujours rien!).
Fin de la deuxième semaine, pas de boulot alors que nous redoublons d'efforts(les finances chutent...), et peu de gens interessés par le van.
Ok, je reste zen, changement de tactique, on baisse le prix de vente, on se trouve un camping plus sympas et plus loin de la ville, et on se fait des vacances bronzette en attendant l'acheteur.
Notre road trip néozélandais est quasi-bouclé, tous les billets en poche, ya pas de raison de s'énerver. Du coup, on lézarde, on nagedans les belles piscines du camping(c'est gratuit!) et je crois que j'ai jamais été autant bronzée de ma vie!!!
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